Le breton, maintenant... et après ? A partir de demain mardi à Brasparts - Stage régional de la FSU

Ar brezhoneg, bremañ….ha goude-se ? Le breton, maintenant… et après ? 24-25 avril – Stage régional de la FSU

2018-04-23T18:04:30+00:00 23 avril 2018|À LA UNE|

La FSU, conjointement avec le SNES et les SNUipp de Bretagne, organise les mardi 24 et mercredi 25 avril 2018 au Centre de découverte de Brasparts (29190) un stage régional sur l’enseignement du/en breton.

La FSU souhaite poursuivre la réflexion qu’elle a engagée depuis des années sur ce dossier, avec la profession, mais aussi avec l’ensemble des acteurs (parents, Région, Ofis publik ar brezhoneg) afin d’interroger les évolutions récentes et d’aboutir à des propositions concrètes pour l’enseignement du breton de la maternelle à l’université.

Il s’agira de proposer un « état des lieux », mais surtout de nous projeter vers l’avenir en définissant collectivement quelles nouvelles conquêtes viser. Des ateliers ayant pour thème « les élèves », « les enseignants », « les contenus et les pratiques » doivent permettre des échanges entre les collègues engagé-e-s dans le premier et le second degré, mais aussi avec des personnes ‘’qualifiées’’.

Ce stage bénéficiera de la présence de nombreux invités :
Léna Louarn, Vice-Présidente du Conseil Régional en charge des langues de Bretagne
Div Yezh Breizh , Ofis publik ar Brezhoneg,
Stéphane Alliot (Conseiller pédagogique DSDEN22), Benat Lascaño (Université Bordeaux-Montaigne), Marc Rollin (responsable national LVER au SNES-FSU)


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Actualité des LR dans le Second degré –

Mercredi 14 mars, une action forte des collègues de langues régionales au rectorat 

Suite au Conseil syndical organisé par le SNES-FSU, une délégation d’une vingtaine d’enseignant-e-s, a été reçue au rectorat. Les collègues ont réclamé des moyens supplémentaires pour les langues régionales dans l’enseignement public particulièrement dans le second degré et elles/ils ont fait entendre leurs voix : « Les effectifs augmentent dans les filières bilingues, sans que les moyens suivent ». « L’enseignement optionnel est moins financé, alors qu’il permet de toucher un large public. » « Les professeurs travaillent dans des conditions difficiles. La plupart sont sur plusieurs établissements et assurent d’autres matières. Ils ont l’impression de tout subir. »

Le rassemblement a été bien relayé par la presse Télégramme, OF, ainsi que par les radios, RBI, radio Kerne, RKB, F3 en breton et tele R